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Bourg-en-Bresse — 00:00:00
Secteur — maçons

Créer le site internet d’un maçon

Un maçon perd rarement un chantier parce que son prix est trop élevé : il le perd parce que le client n’a pas pu vérifier qu’il existait. Entre deux devis équivalents, celui dont l’entreprise a une adresse en ligne, des photos de chantiers et un avis lisible emporte la décision — surtout sur les gros montants, où le particulier engage plusieurs dizaines de milliers d’euros et cherche une raison de faire confiance. À l’inverse, l’absence de site fait basculer les demandes vers les plateformes de mise en relation, qui prennent une commission sur chaque contact et mettent le maçon en concurrence frontale sur le prix.

Ce que le métier impose

Un site pour maçons ne se juge pas comme les autres

Ce que vos clients cherchent en premier

Un site de maçon ne se juge pas sur son esthétique mais sur trois informations que le visiteur cherche en moins de trente secondes : est-ce qu’il intervient chez moi, est-ce qu’il fait ce type de travaux, et est-ce qu’il est assuré. Tout le reste — la charte, les animations, la page « à propos » — passe après. C’est pourquoi la zone d’intervention, la liste précise des ouvrages réalisés et la mention de la décennale figurent dès la première page, et non enterrées dans un menu. Le téléphone doit être cliquable : sur un chantier, personne ne recopie un numéro à la main.

Le chantier qui parle mieux qu’un discours

Un particulier qui envisage une extension ne compare pas des arguments : il compare des chantiers. Une page qui montre un avant/après, la nature des travaux, la durée réelle et la commune fait plus qu’une plaquette. C’est aussi ce qui fait qu’on vous rappelle en citant « la maison avec le mur de soutènement » plutôt qu’en demandant un devis vague.

La décennale, avant même le premier appel

Sur un chantier de gros œuvre, la première question du client n’est pas le prix : c’est de savoir s’il sera couvert en cas de fissure trois ans plus tard. Afficher l’assurance décennale, l’assureur et le numéro de contrat désamorce la méfiance avant l’appel — et écarte les concurrents qui restent flous là-dessus.

Filtrer les demandes qui font perdre du temps

Un maçon perd des heures en déplacements pour des devis hors zone ou hors métier. Annoncer clairement la zone d’intervention, les travaux pris en charge et ceux qui ne le sont pas — le carrelage, la charpente, la piscine — réduit les appels inutiles. Le formulaire qui demande la commune, le type de travaux et une photo trie le sérieux du reste.

Recruter, parce que la main-d’œuvre manque

Dans le bâtiment, trouver un ouvrier qualifié ou un apprenti est souvent plus difficile que trouver un chantier. Une page qui montre les équipes, le matériel et les chantiers types attire des candidatures spontanées — c’est un usage du site que peu d’artisans anticipent, et qui rapporte parfois plus qu’un devis.

Le vocabulaire de vos chantiers, pas le nôtre
gros œuvre fondations et longrines dalle béton et hérisson parpaing, brique, banché chaînage et ferraillage ouverture de mur porteur mur de soutènement enduit de façade drainage et cuvelage agrandissement et surélévation assurance décennale DTU et règles de l’art

Ce que les maçons nous demandent

J’ai déjà tous mes chantiers par le bouche-à-oreille, à quoi bon un site ?

Le bouche-à-oreille vous amène des clients qui vous connaissent déjà. Le problème est ailleurs : quand quelqu’un vous recommande, la personne tape votre nom sur Google avant d’appeler. Si elle ne trouve rien — ou une fiche vide — le doute s’installe. Un site ne remplace pas la recommandation, il la transforme en appel. Et il travaille les mois où le carnet se vide, ce que le bouche-à-oreille ne fait pas.

Je n’ai pas le temps de m’occuper d’un site.

C’est exactement pour ça que le site est livré fini, pas à remplir. Textes rédigés, photos de vos chantiers intégrées, formulaire branché sur votre e-mail. Ensuite, il tourne seul : rien à publier chaque semaine, aucune obligation de contenu. Si vous voulez ajouter un chantier de temps en temps, ça prend cinq minutes depuis un téléphone — et si vous ne le faites jamais, le site continue de fonctionner.

Combien ça coûte, vraiment, pour une entreprise de maçonnerie ?

Les prix sont affichés publiquement : 490 € HT pour une page unique, 990 € HT pour un site de quatre à cinq pages, 1 690 € HT pour un site très travaillé. Payables en une fois ou en douze mensualités sans frais. Le nom de domaine est offert la première année et enregistré à votre nom. Il n’y a pas de devis surprise : le prix affiché est celui du contrat.

Est-ce que ça va vraiment me faire remonter sur Google ?

Sur « maçon » suivi du nom de votre commune, oui, c’est atteignable — c’est une requête peu disputée en zone rurale et périurbaine. Sur « maçon Lyon », non, et personne d’honnête ne vous le promettra. Le levier le plus rentable reste votre fiche Google Business, que nous optimisons en même temps : c’est elle qui apparaît dans la carte, au-dessus des résultats classiques.

Et si je change de numéro ou d’assurance, il faut repayer ?

Non. Une modification de coordonnées, d’assureur ou de zone d’intervention est faite sans frais. La maintenance à 49 €/mois est facultative et couvre l’hébergement, les sauvegardes et les modifications régulières — elle est résiliable à tout moment. Sans elle, le site reste en ligne et vous appartient : le code et le domaine sont à vous à 100 %.

Un site pensé pour les maçons, livré en 7 à 14 jours

Prix affichés, délai écrit au contrat, maquette remboursée si elle ne vous convainc pas. Six questions suffisent pour savoir quelle formule correspond à votre activité.